Publié le 26 novembre 2019

Didier Gustin dans la peau d’un député, découvrez l’interview !

Connaissez-vous Didier Gustin ? De Bénabar à Joey Starr, de Garou à Stéphane Bern, de Johnny Hallyday à Fabrice Lucchini, cet humoriste se glisse dans la peau de nombreux artistes grâce à ses imitations plus vraies que natures. Également comédien, il sera sur la scène de l’Espace Julien-Green, vendredi 29 novembre à 21h, dans la pièce de théâtre intitulée Le Sommelier. Il sera accompagné de Philippe Chevallier et Juliette Poissonnier, pour un grand cru millésime explosif et énergisant. Rencontre avec l’humoriste…

 

L'humoriste Didier Gustin dans la peau d'un député

Avec votre profession d’imitateur, vous êtes un habitué de la scène. Qu’est-ce qui vous a décidé à monter sur les planches avec la pièce de théâtre Le Sommelier ?
Ça fait presque vingt ans que je fais un peu de théâtre et beaucoup de one-man-show et depuis trois ans, c’est un peu l’inverse. Olivier Lejeune, le metteur en scène de la pièce, est venu me chercher en se disant que je serais le profil idéal pour jouer le rôle d’un homme politique.

Si vous deviez résumer le rôle de votre personnage en une phrase…
J’incarne un député en marche qui doit choisir entre sa femme et sa maîtresse. Pour cela, il va demander des conseils au sommelier qu’il rencontre dans le salon d’un hôtel de province.

Pour incarner votre rôle de député, savoir imiter des hommes politiques vous a-t-il aidé ?
En effet, je me suis inspiré de vrais députés que j’ai rencontrés pour construire mon personnage. J’en avais d’ailleurs rencontré un qui faisait lui-même des imitations. Résultat, j’en ai profité pour en placer quelques-unes dans la pièce : Nicolas Sarkozy, François Hollande, Emmanuel Macron ou encore, Jacques Chirac en feront partis.

Boire un petit verre de vin, pour certains, a des vertus « destressantes », est-ce votre cas avant de monter sur scène ?
Ça désinhibe effectivement ! Mais ce n’est pas terrible pour la prononciation. Les idées s’embrouillent, je ne pense pas que ce soit une bonne idée.

Avez-vous un rituel avant de monter sur scène ?
À part vérifier mes accessoires et mon costume, je n’ai pas de rituel particulier.

Vendredi 29 novembre, vous serez à Andrésy. Connaissez-vous notre ville ?
Je réalise entre 100 et 200 dates par an, j’ai du mal à me souvenir des lieux et des noms. En revanche, je connais Andrésy de nom, mais je n’y suis jamais venu personnellement. L’occasion s’y présentera donc le 29 novembre prochain.

Enfin, la tournée de votre pièce Le Sommelier va bientôt s’achever, qu’est-ce qui vous manquera le plus lorsqu’elle sera terminée ?
On aurait adoré jouer Le Sommelier à Paris car la pièce rencontre un vrai succès. En moyenne, chaque représentation attire entre 800 à 900 personnes, et nous avons joué plus d’une centaine de dates. La suite logique serait de la jouer à Paris…